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Fruits de mer c'est le moment d'en profiter

Parce qu'ils arrivent à parfaite maturité à cette période, découvrez tous leurs bienfaits.

LA CREVETTE, poids lourd de la minceur


Qu'elle soit grise ou rose, avec moins de 80 kcal aux 100 g, c'est l'un des produits de la mer les plus "régime".

A condition toutefois ne pas la consommer noyée sous la mayonnaise ou avec force pain beurré !

La crevette a aussi des vertus brille-graisses : l'iode et les acides aminés qu'elle contient favoriseraient la lipogenèse.

Enfin, elle est riche en oméga 3.
Déjà connus pour leur action bénéfique sur notre système cardio-vasculaire, ces acides gras essentiels aideraient nos cellules graisseuses à diminuer, tant en taille qu'en quantité.

L'HUÎTRE, perle pour la santé


La preuve ? 100 g (soit de 8 à 10 huîtres) fournissent la moitié de l'apport quotidien conseillé en manganèse et en sélénium, deux oligoéléments antioxydants qui protègent nos cellules du vieillissement prématuré.

Ils couvrent également 100 % de nos besoins en vitamine D, indispensable à la minéralisation du squelette, et 600 % de nos besoins en zinc, excellent immunostimulant : il permet, durant la saison hivernale, de renforcer nos défenses immunitaires et de faire barrage aux virus et bactéries.

Les huîtres sont, en outre, extrêmement riches en vitamines du groupe B, essentielles à la bonne marche de l'organisme.

Même notre coeur s'emballe pour elles, car leurs oméga 3 favorisent la baisse du mauvais cholestérol et le protègent des maladies cardio-vasculaires.

Contrairement à la plupart des coquillages, elles ne sont pas contre-indiquées en cas d'hypertension, car elles sont très peu salées : elles contiennent moins de 1 g de sel aux 100 g, ce qui représente un apport raisonnable dans une alimentation quotidienne (de 5 à 6 g par jour).

Elles renferment également très peu de cholestérol — entre 35 et 50 mg aux 100 g, soit environ dix fois moins que les œufs (500 mg/100 g) et même moins que le beurre allégé (216 mg/100 g).

LA COQUILLE SAINT-JACQUES, rempart contre le stress

Pour retrouver votre calme et votre sérénité, misez sur elle !

Ce fruit de mer est en effet riche en magnésium, un minéral qui améliore l'équilibre nerveux, diminuant ainsi l'irritabilité, le stress, la nervosité et favorisant le sommeil.

Elle contient aussi beaucoup de calcium qui, en plus de renforcer la solidité de nos os, intervient au niveau de la transmission nerveuse et joue un rôle d' antistress.

Enfin, comme les autres fruits de mer, elle est source d'oméga 3, or ces acides gras facilitent l'action de la sérotonine, un neuromédiateur qui équilibre le système nerveux et possède des effets sédatifs.

Rien de tel que d'en consommer le soir pour favoriser un sommeil réparateur !

LA PALOURDE, mine d'énergie

Et pour cause, ce coquillage est une source exceptionnelle de fer, particulièrement recommandé aux personnes fatiguées et anémiées qu'il remet rapidement sur pied : 100 g (de 8 à 10 grosses palourdes ou de 12 à 15 petites) couvrent 100 % de nos besoins quotidiens en fer, soit quatre fois plus qu'une portion équivalente de foie de boeuf ou de veau, c'est dire !

Mieux : ce fer est héminique, ce qui signifie qu'il est aussi bien assimilé que celui de la viande. 100 g de palourdes couvrent également plus de quatre fois nos besoins quotidiens en vitamine B12, qui aide à combattre la fatigue musculaire et l'engourdissement.

Enfin, outre ses apports en phosphore, qui favorise le tonus intellectuel, c'est le seul produit marin à être source de vitamine C, vitamine de la forme par excellence.

Article d'Ingrid Haberfeld de la revue "Fémina" en collaboration avec Magali Cros-Roig, diététicienne.

Huîtres, des vertus aphrodisiaques ?

Est-ce en raison de leur richesse en zinc, nécessaire à la production de sperme, ou du plaisir qu'elles procurent à ceux qui aiment les consommer et de la bonne disposition amoureuse dans laquelle ce plaisir les met ?

Les huîtres ont la réputation d'être aphrodisiaques.

Scientifiquement, rien n'est prouvé en la matière.

Toutefois, selon la légende, Casanova lui-même en mangeait entre 50 et 60, le soir, avant de partir en goguette...